Nicolas Sarkozy vient, enfin, de mettre un terme à un faux suspens : le président de l’UMP s’est déclaré candidat à l’Elysée dans la presse régionale. Sa candidature, d’officieuse, car c’était un secret de Polichinelle, est désormais officielle. C’est mieux ainsi. Une demi-surprise donc.
En revanche, la (mauvaise) surprise est venue, hier, de Ségolène Royal, la madone, paraît-il, de la nouveauté ! En tous cas, une antienne dont elle a fait la clé de voûte de sa campagne. Or, à la nomination de sa garde rapprochée, nous sommes tombés de haut. Le ‘’neuf’’ qu’elle prétend incarner en politique en a pris (gravement) pour son grade.
Qui retrouve-t-on dans son premier cercle ? L'ancien secrétaire général de l'Elysée Jean-Louis Bianco au poste de directeur de campagne et l’inamovible Jack Lang ! On comprend mieux maintenant les raisons du retrait de ce dernier. En attendant probablement un maroquin au gouvernement en cas de victoire de la candidate socialiste.
Entre un Sarkozy qui ne jure que par la ‘’rupture’’ tout en restant au gouvernement dont il sera comptable de ses actes et Ségolène Royal qui joue la carte de la fidélité avec un passé socialiste que l’on pensait révolu, la nouveauté peine à faire sa place en politique française. C’est décevant. Surtout pour un début.
Or, il ne faudrait pas aller de déception en déception. Et que ceci mène les Français à de la frustration. Et, au final, à de la contestation, si vous voyez ce que je veux dire…
Par rossard
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Publié dans : danslevif
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